Question # 6 – Quelles sont les fonctions les plus importantes des prébiotiques ?
Les 8 fonctions essentielles des fibres prébiotiques pour une bonne santé sont :
- L’absorption des minéraux
Le travail d’absorption se fait au niveau de calcium et du magnésium dans le côlon. Sachez que le meilleur calcium est celui qu’apportent les végétaux et non pas les produits laitiers des sources animales dont le calcium n’est absorbé qu’à 30 % au maximum. Elles sont également riches en potassium qui lutte contre l’acidification des tissus et qui régularise favorablement la tension artérielle.
- La diminution des pertes calciques
Ces pertes calciques métreraient en péril le tissu osseux en provoquant l’ostéoporose. Après tout, il ne nécessite pas de prendre des médicaments face cette malaise, même s’ils sont offerts systématiquement autour de l’âge de la ménopause. Ils sont un autre désordre sanitaire, car authentiquement critique et rigoureusement inopérants pour les malaises reliés à l’ostéoporose.
- L’abaissement des taux des lipides dans le sang, surtout les triglycérides.
- La stimulation de l’immunité, car la flore intestinale joue un rôle d’activateur et de régulateur des fonctions immunitaires. En entretenant une bonne muqueuse intestinale, on limite le risque allergique et de pathologie auto-immune.
- L’effet protecteur contre les malaises de cancer du côlon par la formation d’acides gras à chaînes courtes (butyrique, propionique, acétique) qui représentent l’énergie nouvelle des cellules du côlon stimulent leur renouvellement et leur spécialisation tout en inhibant leur cancérisation.
- La réduction de la constipation avec meilleure consistance de selles facilitant les évacuations. Les fibres influencent le poids des selles et le niveau d’hydratation.
- La formation des gaz par la fermentation :
Il existe cinq gaz principaux : de 20 à 80 % constituent d’azote, de 10 à 40 % de gaz carboniques, de 5 à 20 % d’hydrogène et de 1 à 20 % de méthane. En dernier, des gaz non odorants, et peu abondants se forment si vous prenez l’habitude de consommer des végétaux à chaque repas.
- Il est nécessaire de bien mastiquer la nourriture, car ça accélère l’apparition de la satiété et ralentit l’entrée du sucre dans le sang. Ces effets permettent de prévenir l’obésité, les troubles métaboliques et le diabète.
Question # 7 : Quelles sont les fonctions les plus importantes des probiotiques ?
Le premier à s’y être intéressé aux probiotiques fut l’Ukrainien devenu Français Ilya Ilitch Metchnikov, qui a reçu le prix Nobel de médecine en 1908. Le terme de probiotique s’oppose à antibiotique, il date de 1965.
Selon l’OMS et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la définition officielle des probiotiques est : « micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont ingurgités en quantité correcte, entraînent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels ».
Ce sont en réalité pour l’essentiel des ferments lactiques, micro-organismes et type bactérien (et non pas levures) présent dans notre tube digestif de haut en bas, à des concentrations variables (très peu dans l’estomac, énormément dans le gros intestin).
Question # 8 : Les bactéries, les micro-organismes non dangereux, sont-ils essentiels pour une bonne santé ?
Par définition ces bactéries n’ont pas d’effet pathogène, ce qui fait d’elles de véridiques « bons microbes ». On compte plus de 1000 espèces différentes dans notre flore intestinale (aussi appelée « microbiote »). Elles représentent 100 000 milliards de micro-organismes et pèsent entre 1,5 et 3 kg. Plusieurs milliers d’études poussent les spécialistes à parler d’un véritable organe. Les fonctions physiologiques du microbiote sont nécessaires pour une bonne santé. Une partie de ce microbiote est composée de ces fameux probiotiques.
Cela s’entend que les traitements antibiotiques comme les chimiothérapies peuvent réduire la vie des cellules ou organismes en multiplication. C’est à s’en servir seulement que c’est vraiment nécessaire. Ces traitements pourraient causer un dommage tout ou une partie de la flore intestinale.
C’est ce qui explique l’intention des prescriptions de compléments sous forme de ferments lactiques, une sorte de réensemencement de la flore intestinale et aussi associés aux antibiothérapies et aux chimiothérapies. Les effets à long terme des probiotiques de qualité sont d’ailleurs nettement bénéfiques, en fonction des souches bactériennes utilisées.
Question # 9 : Notre flore intestinale peut donc varier de saison en saison ? C’est ce qu’on appelle « notre microbiote intestinal « ?
Il est nécessaire d’ajouter que la flore intestinale ou microbiote est en perpétuelle évolution en fonction de ce que nous mangeons.
- Trop de consommation de protéines animales entraîne une constipation, une mauvaise odeur, des colites à bas bruit ou des douleurs intestinales récurrentes.
- Trop de consommation de glucides assimilables (pain, riz blanc, pâtes, pâtisseries, sucreries…) entraîne les diarrhées, les ballonnements non odorants.
- Trop de consommation d’antibiotiques mène aux symptômes d’irritation intestinale, d’affaiblissement de l’immunité, de mauvais transit intestinal.
Question # 10 : Comment est-ce que la composition des
Fruits et des légumes est-elle nécessaire ?
Il nécessite donc de savoir bien composer son repas et de bien comprendre ce qui se passe dans l’ensemble de notre tube digestif, de haut en bas.
La composition de chaque repas a besoin continuellement de comprendre plusieurs portions de fruits et légumes. Les fibres que composent dans ces portions, permettront de nourrir la « bonne flore intestinale ».
Ces probiotiques contenus dans cette composition de fruits et de légumes pourront parfois contribuer au changement alimentaire ou rééquilibrer une flore défectueuse. Cependant, ils ne remplaceront pas à long terme une alimentation équilibrée. Ces organismes vivants sont nécessaires au bon fonctionnement digestif et à l’équilibre des organes concernés, et ce « de haut en bas ».
Quotidiennement, on voit passer près de 10 litres de liquide dans notre tube digestif, notamment, les boissons et l’eau contenue dans les aliments qu’on consomme.
- Nos glandes salivaires peuvent produire jusqu’à 1,5 litre de salive à pH alcalin. Dans notre palais des saveurs, nous avons environ 100 000 germes polymorphes.
- Notre estomac produit 1 litre de liquide gastrique à pH acide et contient en revanche peu de germes (100 à 1000).
- Notre foie produit environ 1 litre de bile, dont le pH alcalin, qui est stérile (ne contiens pas de bactéries).
- Notre pancréas produit environ 1 litre de liquide pancréatique à pH alcalin, également stérile.
- Notre intestin grêle mesurant près de 4 à 6 mètres de longueur produit 1 litre par mètre et contient 10 000 à 1 million de germes.
- Notre côlon réabsorbe les liquides, il est le principal site de développement des colonies bactériennes (jusqu’à 100 milliards).